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Editorial 5 . Festissage 2008

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Il paraît que "festissage" veut dire " s'amuser" en Iroquois. En Inuit, ça veut dire "si on s'associait". En Baoulé,, c'est plutôt "mélange toi avec moi". Ce sont les rumeurs en tout cas.
Les rapporteuses favorites de "la soupe aux orties" se sont rendues Place Sathonay le 4 juillet pour cette réunion d'associations qui a duré trois jours sur différents thèmes : culturel le vendredi, environnement le samedi, social le dimanche.
A l'origine de ce festissage, une association justement : Axés libre.
Mais attention, cette réunion n'a pas eu lieu à huis-clos, bien au contraire. Chaque association a ouvert un stand sur la place .
Le matin, nous nous sommes promenées à travers les stands, et avons proposé de poser quelques questions à chacune.
Sur la place,  les différents intervenants se sont installés. Ils cherchaient leur place, offraient leurs nouveautés aux joueurs, étalaient leurs peintures , déclamaient un bout de texte pour les théâtreux, avançaient timidement quelques pieds pour les pouëts.
De l'un à l'autre, des passants déambulaient, s'arrétaient, se prenaient en grappe, puis se déliaient. Les installations de toute évidence n'en étaient qu'à leurs prémisses. Alors nous nous sommes assises et avons attendu. Tout à coup, il y a eu comme un frémissement, et chaque association, une à une s'est avancée vers nous, et sans se concerter elles se sont mises à parler dans le micro que nous tenions.
Leur façon de s'exprimer s'est avérée heureusement compréhensible, et nous nous sommes rapidement aperçues qu'elles suivaient toutes une sorte de trame commune, qui doit être une spécificité de la langue associative.
A mesure qu'elles prenaient la parole, les caricatures que nous avions prévues de mettre en ligne pour ce numéro se sont estompées, puis inclinées, et finalement elles ont décidé de changer de numéro.
Elles reviendront bientôt. Elles l'ont promis.

 

Comment participer au n°6 de "La soupe aux orties":"Caricatures"
Vous pouvez envoyer vos productions (photos ou textes) à l'adresse suivante: arloinga@yahoo.fr

Si vous ne disposez pas d'internet vous pouvez poster vos oeuvres à l'adresse suivante:

Atelier Lézards Buissonniers 22 rue de l'Annonciade 69001 Lyon.

Bienvenus à la "Soupe aux orties"

 

         

 PETITE  PIECE  EN  DEUX  ARRONDISSEMENTS

 

 

 

 

   Premier arrondissement

 

 

 

Il y a quatre guichets et des gens qui attendent munis d’un ticket. On entend une sonnerie rauque, et un homme noir s’avance.

 

La femme du guichet : C’est pour quoi ?

L’homme : Bonjour, je viens faire une reconnaissance en paternité.

La femme du guichet (le regardant) : Ah !……. Vous êtes venu seul ?

L’homme : Oui, je viens reconnaître ma fille.

La femme sort de son box, et on l’entend parler bas avec une collègue. Elle revient.

La femme du guichet : Ca n’est pas possible, monsieur.

L’homme : Je suis père d’une petite fille, je viens le déclarer. Qu’est-ce qui est impossible ?

La femme du guichet : La mère de l’enfant est Française ?

L’homme : Oui.

La femme du guichet : Il faut qu’elle vous accompagne pour que je puisse enregistrer votre déclaration.

L’homme : Mais elle a déjà fait une reconnaissance elle-même ! N’importe quel père peut faire une reconnaissance lui-même.

La femme du guichet : N’insistez pas monsieur, revenez avec la mère.

 

 

 

L’homme se lève, et s’en va.

 

 

 

                      --------------------------------

 

 

  Neuvième arrondissement

  

Il y a quatre guichets et des gens qui attendent munis d’un ticket. On entend une sonnerie rauque, et une femme s’avance.

  

La femme du guichet : C’est pour quoi ?

La femme : Bonjour. C’est pour faire faire une carte d’identité à ma fille. Je vous ai amené tous les papiers il y a quinze jours, et vous attendiez l’autorisation de son père. Il l’a envoyé la semaine dernière.

La femme du guichet : C’est à quel nom ?

La femme : Kidedroua.

La personne du guichet sort du boxe, puis revient.

La femme du guichet : Nous avons détruit le dossier. Le délai est dépassé.

La femme : Mais vous m’aviez dit que vous les gardiez trois semaines.

La femme du guichet : De toute façon, nous n’avons pas reçu l’autorisation du père.

La femme : Je suis sûre qu’elle est arrivée. Il l’a faxée la semaine dernière d’Abidjan.

La femme du guichet (elle consulte une liste de faxes reçus) : Il n’y a aucun fax d’Abidjan noté dans les réceptions.

La femme : Ecoutez, ce fax a été envoyé la semaine dernière. Regardez dans vos papiers, fouillez vos placards, il est chez vous.

Une deuxième personne des guichets se joint à la première pour savoir ce qui se passe. Elle sort, et revient.

La deuxième personne : Je suis désolée, mais nous n’avons pas reçu ce fax.

La femme (elle se lève) : Je sais que ce fax est arrivé. Ils ont déjà refusé à la Mairie du premier d’enregistrer la reconnaissance en paternité de monsieur Kidedroua, parce qu’il y est allé seul. Aucune Mairie ne peut refuser une reconnaissance en paternité, de qui que ce soit, même s’il y en a plusieurs. Un affront suffit. Monsieur Kidedroua m’a dit qu’il avait envoyé ce fax. Il est dans vos bureaux. Cherchez le.

Les deux femmes se regardent et sortent toutes les deux. Elles reviennent. L’une tient un courrier.

La femme du guichet : Nous avons retrouvé le fax. Il est arrivé la semaine dernière. Il a été noté par erreur dans la liste des courriers. Je ne comprend pas pourquoi il n’a pas été pris en compte.

La femme : Le dossier est complet depuis une semaine, alors ?

La femme du guichet : Eh bien…Nous avons la lettre, mais le dossier a été détruit. Il faut refaire tous les autres papiers.

Elle tend à la femme une liste des pièces à fournir.

La femme (elle prend la liste) : Donnez moi la lettre de monsieur Kidedroua. Je ne voudrais pas qu’elle s’égare à nouveau.

La personne du guichet tend la lettre que la femme prend

La femme (pour elle-même, en s’en allant) : Ce doit être des arrondissements frères.

Habitante du 1° arrondissement. Lycéenne

Shaïra:

L'auteur nous livre le tout début du roman....

Histoire a suivre.... 

PREAMBULE

L’histoire se déroule sur la planète Azz7 qui se trouve dans le systeme dit des « A » qui est composé de 9 planètes à savoir Azz1, Azz2, Azz3, Azz4, Azz5, Azz6, Azz7, Azz8, Azz9 ainsi qu’une planète réservé aux réunions politiques nommée Azz0. Chaque habitant des planètes possède des pouvoirs plus ou moins puissants.



Introduction :

Dans une petite chambre sombre aux murs gris, froids et nus, à peine éclairée par une bougie presque morte, une femme aux longs cheveux noirs et aux grands yeux verts donnait le monde à une petite fille qu’elle prénomma Shaïra. Prenant son enfant dans ses bras, la jeune mère souri une dernière fois avant de mourir. Quelque mois plus tard la planète de naissance de Shaïra fut envahit par Kreksus un des chefs du gouvernement d’Azz7. La planète fut rasée, les maisons furent brûlées, et les enfants enlevés et emmenés sur Azz7 afin d’être élevés pour devenir guerriers au service de Kreksus et de la République.

Chapitre 1

 Un réveil quelque peu troublant

 Shaïra était allongée par terre, en position fœtale. Elle semblait avoir maintenant une vingtaine d’années. Ses longs cheveux noirs et raides traînaient sur le sol délabré de sa cellule. Elle était vêtue d’une chemise déchirée noir et d’un pantalon grisâtre tenue par une corde qui lui entourait la taille. Shaïra ouvrit ses grands yeux verts identiques à ceux de sa mère, elle venait de se réveiller d’un long sommeil et pourtant elle était morte de fatigue. Elle se releva tant bien que mal. Elle se trouvait dans une pièce close d’environ un mètre cinquante sur deux. Au plafond se trouvait une porte carrée métallique, comme tout ce qui l’entourait d’ailleurs. Une minuscule fenêtre laissait passer un fin faisceau de lumière dans sa cellule. Quelque instants plus tard la cellule bascula à l’horizontal. Shaïra tomba sur le mur d’en face, puis se releva, la tête douloureuse. Un moment plus tard un gardien au regard vide et dur semblable à un molosse ouvrit la porte. Haut de près de deux mètres, habillé d’une combinaison grise pale aux bras aussi gros que tous le corps de Shaïra, s’empara d’elle. Elle tenta d’utiliser ses pouvoirs sur lui mais il semblait que ces gardiens soient immunisés contre eux. Il l’enchaîna sans faire aucun effort, lui accrochant le coup, les pieds et la tête avec des menottes géantes qui prenait la taille des membres de Shaïra qui essaya tant bien que mal de les enlever mais en vint. Le garde la traîna jusqu’à un long couloir métallique qui se trouvait à proximité de sa minuscule. Elle avait froid et l’homme lui faisait mal en la traînant au sol. Ils empruntèrent de grands escaliers de pierre grise qui les menèrent devant une grande porte à doubles volets toujours en métal. Il lui ordonna de s’assoire sur une des chaises qui se trouvaient à côté de la porte. Shaïra s’exécuta, elle avait les membres endoloris et n’avait pas l’esprit clair. Quelques minutes plus tard arriva un homme maigre de petite taille au nez crochu et au visage cireux. Il s’agissait de Kruksus. Il ordonna au garde de la faire entrer dans la pièce d’à côté. Quand les portes s’ouvrirent Shaïra aperçu un grand bureau au fond de la grande salle, tout autour se trouvait des rangées impressionnantes de livre et d’objets étranges exposés derrière des vitrines. Dans une cage posée sur le bureau de Kruksus se trouvait des êtres aux visages pales, et aux yeux tristes. Il fit s’assoire Shaïra sur une chaise en face de son bureau, il s’assit à son tour en face d’elle et lui dit :

 -    « Sais-tu pourquoi tu es ici ? »

 -    « non » répondit-elle simplement tout en regardant les êtres emprisonnés dans leur cage.

 -    « Je parie que tu ne sais même plus qui tu es… » Dit-il d’une voie sadique, puis il éclata de rire, d’un rire diabolique et cruel. 

 C’était vrai, elle ne se souvenait de rien, même pas de son prénom

 -    « je vais te dire qui tu es, tu es Shaïra Ishtar, et tu es née pour être entraînée au combat et devenir une guerrière redoutable pour mon armée et pour la République d’Azz7, notre très chère planète !! C’est tous ce que tu dois savoir, j’ai fais en sorte que tu ne te souviennes de rien de ta vie pour que tu puisses te concentrer sur ton but ultime à savoir être redoutable et sans pitié !! A la fin de ta formation tu ne connaîtras plus la douleur ni la peur »

 Shaïra ne sut quoi répondre, ce que venait de dire l’homme la sidérait. Quand elle reprit ses esprits l’homme était partie, et elle fut traînée à sa cellule, elle y découvrit un homme accroupi dans un coin. Ses cheveux noirs qui lui tombaient sur le visage. Il était grand et bien bâti, vêtu d’un jean noir crasseux et une chemise jaunâtre. Quand il leva la tête, Shaïra découvrit un visage marqué par la fatigue et la souffrance. Ses yeux noirs semblaient remplit de haine, malgré tout il souris.

 -    « Salut… Moi c’est Logan et toi jolie jeune fille ? » Demanda t-il d’une voie rauque avant de baisser à nouveau la tête.

 -    « Apparemment je suis Shaïra… on va devoir se partager la cellule ? »Demanda-elle bêtement, s’ils se trouvaient dans la même cellule il semblait logique qu’ils doivent la partager.

 -    « Bien vu ma belle!! » Répondit-il d’un ton ironique avec un sourire charmeur aux lèvres. Shaïra s’étonna de voir que malgré le fait que Logan soit coincé dans une minuscule cellule, dans un lieu créé pour devenir un soldat qui ne craint plus la douleur, il pense encore à faire du charme à quelqu’un.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





 

 

 

 

Habitante du 9° arrondissement

C'est bien mon intention

J'ai l'intention d'écrire un article avec une dame du neuvième arrondissement. Elle est longue et horizontale le plus souvent, parfois assise, rarement verticale. Comme elle est presque muette, malgré ses fenêtres grandes ouvertes, et si vivantes, je me demandais comment communiquer avec ses appartements intérieurs que l'on devine assez vastes et sentant la cire.

En cherchant à résoudre ce problème de méthode, je me suis dis qu'il faudrait peut-être un nouveau glossaire : Obeline. Inventer des mots qui n'ont jamais servi. Solavène. Des mots qui dorment dans les branchies. Cavernol. Des sons qui résonnent de lointains voyages.

D'autres encore, trop enfouis pour se manifester, ou alors insortables.

Perveline. Les clairs, les précieux qui se carlinguent et carillonnent de façon cristaline. Et les mots des ciels bas, ceux qui font mal, et ceux qui disparaissent brusques ou définitifs.

Désogné. Claviculeux. Ceux qui sont pris par les infiniments petits, anciens ou nouveaux. Ceux qui sont sans adieux, sans douceur. Ceux que l'on ne croit pas. Ceux dont la paresse nous dégoûte. Ils se promènent en catimini, il y en a qui font peur.

Ceux dont l'ultime politesse est de nous fournir des contre-jours, des contre-temps, de peu visibles clandestinités. Les forbans. Crétjiles. Ploutchistes.

Les étonnants, les chauds dans leur élan ou dans leur dedans. Aisplainiè. Ceux qui montent les degrés avec des cavalcades. Nous laisseront-ils glacés ou gercés ?

Un chaud dajeveline, un chaud.

Béatrice

 

Vernissage de l'exposition de Lilo La rue à l'atelier Lézards Buissonniers.

Des chaises hautes en couleur!

 

 Il faut croire que la chaise est en vogue: d'abord le projet de Sidiki Traoré: ses chaises  seront dessinées et concues pour une manifestation artistique (encore en gestation) à l'opéra de Lyon et sur le quartier de la Duchère. Une dizaine de chaises en fer forgé , imaginées comme des objets uniques, représenteront des trônes et pour chacune, la symbolisation d'une ethnie du Mali. Ce ne sont donc pas des chaises ordinaires mais de beaux objets à contempler sans y poser les fesses!

A l'atelier Lézards Buissonniers a eu lieu le 17 novembre dernier l'exposition "So pop" de Lilo La rue. L'artiste et les enfants de l'atelier ont "customisé " les chaises de l'atelier: autant de chaises dragonnes, chaise bat'man, serpent ont envahis le lieu . L'ensemble à été exposé lors du vernissage.

Sidiki Traore: artiste malien

1965 naissance au mali. Il suit des cours de peinture et de technique de Bogolan à l'institut des arts de Bamako.Il réalise sa première exposition au centre culturel de Bamako, puis au centre culturel de Dakar. Il rencontre Vicky Rovine de l'université d'Ihiowa qui le fera connaitre aux états-unis. et en Allemagne.

1997: Il participe à Paris avec la comédienne Goundo Gouissé au festival "Mali sur Scène".

1998: Sidiki Traore se marie à Paris.

2000: Il vit et travaille à Lyon.

Il a réalisé pour l'opéra de lyon une installation monumentale et une exposition de tableaux. Il expose aussi dans de nombreuses galeries de la ville:

Cramansa, Eskapad, La cave littéraire
 
 
Le Bogolan:
L'origine même du bogolan est inconnue, selon une légende, cette découverte fut fortuite. Une femme revêtue d'un pagne teint au n'galama l'aurait malencontreusement tâché avec de la boue provenant du fleuve. Lorsqu'elle tenta de le nettoyer, elle s'aperçut que la boue avait teint le tissu du vêtement, les tâches étaient devenues indélébiles.
Le Bogolan est une technique séculaire du mali.Elle consiste à tisser des bandelettes de coton et les attacher afin d'obtenir un grand tissus de coton écru. Les femmes s'en servent pour réaliser des pagnes de mariage, de naissance ou des pagnes mortuaires. L'application des couleurs est faite à l'aide d'une teinture à base d'une décoction de feuilles de galamas donnant une couleur ocre. Les couleurs plus foncées (brun noirâtre) sont obtenues par l'application d'une boue noire recueillie dans le fleuve Niger. Les motifs sont toujours symboliques. Certains retracent l'histoire de la grossesse d'une femme par exemple et le pagne sera offert à l'enfant à sa naissance.
Sidiki Traoré se plait à jouer avec la tradition en utilisant ces techniques pour une création personnelle. Il a même l'audace d'y ajouter des peintures à l'huile de couleur vives et d'y fixer des objets divers( amulettes, objets du quotidien, bijoux ou perles). Parfois il plie les tissus, les coud ensemble, le tableau devient un objet à part entière au delà d'une surface plane, à accrocher au mur.
Sidiki Traoré a un grand projet qui lui tient à coeur, celui de mettre en place un atelier de création au Mali et par la suite, un centre culturel à Bamako afin d'ouvrir plus largement les jeunes de Bamako à la culture.(Association Mali Arts) 
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Faire part de naissance:"La soupe aux orties"

un blog culturel pour les habitants du 1e et 9e arrt de Lyon

 

 

  "Attention, internaute, ce journal est susceptible de se désintégrer en trente secondes. Il est en train de naître. Il en est tout juste à ses premières divisions.

Il peut-être fauché par un avortement prématuré, la peste, le choléra, une lâcheté, à moins que ces quelques cellules ne s'éclatent, ce qui serait moindre mal.
Attention, voyant, au bout de cette ligne, au bout de cette page, au bout de quelques temps, si les dieux ne penchent pas sur lui un oeil bienveillant, si les fées ne le touchent pas de leurs baguettes en prononçant bénéfices et maléfices, si les gnômes ne le bénissent et ne le maudissent de leurs langues vipérines ou sucrées, si les forces qui président à toutes les mises au monde lui font défaut : quelle sera sa vitalité ? Nul ne le sait.
Collectez vos sujets, impressions, expressions, vos réalismes et vos rêves, vos polémiques critiques et satifecits. donnez leur une forme qui vous conviendra, et envoyez les ici.  
                                               Qu'on se le dise !"

Collecte alimentaire : appel à la variété !  

 

Et bien, après la naissance, passons au biberon, le nouveau né a faim. Il est tellement en avance sur son âge qu?il faut passer directement à la purée de fruits et légumes.  

Avis à la population des 1e et 9e arrondissement de Lyon, il y a urgence, une collecte alimentaire vous est proposée, il faut rapidement l?éduquer à la variété des goûts : notes sucrées, amères ou acidulées? rien de plus ennuyeux que l?uniformité. Toutes les bonnes volontés, tous les producteurs jeunes et vieux,hommes femmes ou enfants tristes ou gais sont conviés à cette collectes.  

La soupe aux orties se propose de confronter les regards, tous les regards convergents ou divergents, l?important étant de regarder alentour, dans son quartier par l?intermédiaire d?une pratique artistique (ou culturelle) accidentelle ou confirmée. Plus tard nous passerons à uns nourriture plus substantielle : choucroute et cassoulet.Des thèmes vous seront proposés, propres à titiller l?imagination (nous l?espérons) : « mon commerçant préféré »  « J?ai un cerveau et je n?hésiterai pas à m?en servir » « « Je suis un héros du quotidien », « mon épicier fait du vélo » autant de thèmes irréprochables. Mais rien ne presse, commençons par nous rencontrer autour de ce blog pour échanger en toute liberté.  

A vos plumes et pinceaux et autres appareils photos. 

 Vous avez deux manières de remplir le biberon : soit par courriel à arloinga@yahoo.fr, soit sous forme de commentaire directement sur le site, soit par courrier postal à l'atelier Lézards Buissonniers:

22 rue de l'annonciade 69001 Lyon: http://www.lezards.buissonniers.com

 

PJ

 

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